D’où vient ‘Christ’ dans Jésus Christ?

Je demande parfois aux gens quel était le nom de famille de Jésus. Généralement ils répondent quelque chose comme: « Je suppose que son nom de famille était ‘Christ’, mais je ne suis pas sûr. » Alors je demande: “Si c’était le cas alors, quand Jésus était enfant est-ce que Joseph Christ et Marie Christ emmenaient le jeune Jésus Christ au marché ?” Présenté ainsi, ils réalisent que ‘Christ’ n’est pas le nom de famille de Jésus. Donc,‘Christ’, qu’est ce que c’est? D’où vient le terme ? Que veut-il dire ? Nous allons explorer cela dans cet article.

Traduction par opposition à Transcription

Nous devons tout d’abord nous assurer de comprendre quelques principes de base de la traduction. Les traducteurs s’efforcent de capturer la signification la plus juste. Ils n’utilisent donc pas toujours une approche mot à mot. Parfois, les traducteurs choisissent de traduire selon la similarité du son plutôt que selon le sens. Ceci est particulièrement vrai pour les noms ou les titres. Ceci est connu sous le nom de transcription. Par exemple, le nom anglais Peter est une transcription du nom grecque Πέτρος (Petros), qui signifie ‘rocher’ en grecque. Le nom a été apporté vers l’anglais par similarité de son, (Peter ressemble à Petros) plutôt que par son sens. Cependant, nous savons que le même nom en Français est Pierre, qui signifie ‘pierre’. Le nom a donc été apporté du Grecque vers le Français par traduction (même sens) plutôt que par transcription (même son). Concernant la bible, les traducteurs ont dû décider si les mots (en particulier les noms et les titres) seraient meilleurs (dans la langue de réception) traduits (signification) ou transcris (son). Et il n’y a pas de règles spécifiques; parfois, c’est mieux de traduire et parfois c’est mieux de transcrire.

Le Septante

A présent,  découvrons en détail les principes de l’histoire de la traduction biblique. La première traduction de la bible fut lorsque l’Ancien Testament Hébreu fut traduit en Grecque vers l’an 250 av. J-C. Cette traduction est connue sous le nom de Septante (ou LXX). Elle a exercé une énorme influence dans le monde occidental.

Fait très important: puisque le Nouveau Testament fut écrit en Grecque, lorsque ceux qui ont écrit le Nouveau Testament se référaient à l’Ancien Testament (ce qu’ils faisaient fréquemment) ils utilisaient le Septante Grecque plutôt que l’Ancien Testament Hébreu dans leur citations.

Traduction  & Transcription dans le Septante

Le schéma ci-dessous montre l’impact de tout ceci dans les Bibles modernes où les étapes de traduction sont visualisées dans les quadrants.

Ceci montre le parcourt de traduction de la Bible d'origine vers la Bible contemporaine.
Ceci montre le parcourt de traduction de la Bible d’origine vers la Bible contemporaine.

Le texte de l’Ancien Testament Hébreu d’origine trouvé dans le quadrant #1 est accessible aujourd’hui dans le texte Massorétique et les Rouleaux de la Mer Morte. Le Nouveau Testament Grecque est dans le quadrant #2. Étant donné que le Septante était une traduction de l’Hébreu vers le Grecque, ceci est matérialisé par une flèche allant du quadrant #1 au quadrant #2 de sorte que le quadrant #2 contienne à la fois l’Ancien et le Nouveau Testament. Dans la moitié basse (#3) se trouve une langue moderne dans laquelle la Bible est traduite. Les traducteurs ont dû décider si le choix du vocabulaire était mieux dans le langage du récepteur, en utilisant la translitération ou alors la traduction, comme expliqué ce dessus. Ceci est illustré par les flèches vertes intitulées transcrire ou traduire de chaque côté, montrant que les traducteurs pouvaient choisir l’une ou l’autre des approches. Considérée dans son ensemble, cette illustration montre par quel processus les textes bibliques sont passés de l’Hébreu et du Grecque vers les langues modernes d’aujourd’hui.

L’origine de ‘Christ’

Dans l’illustration suivante, je suis à nouveau le procédé ci-dessus mais, cette fois-ci, je me concentre spécifiquement sur le terme ‘Christ’ qui apparaît dans nos Nouveaux Testaments modernes.

D’où vient ‘Christ’ dans la bible?

Titre 'Christ' dans la Bible
Titre ‘Christ’ dans la Bible

Nous voyons que dans l’Ancien Testament Hébreu d’origine, le terme était ‘mashiyach’ ce qui est définit dans le dictionnaire hébreu comme une personne ‘ointe ou consacrée’. Les Prêtres hébreux et les Rois de la période de l’Ancien Testament étaient oints (frictionnés d’huile de façon cérémonielle) avant de rentrer en fonction, ils étaient donc les consacrés ou mashiyach. Cependant, certains passages prophétiques de l’Ancien Testament parlaient aussi d’un mashiyach spécifique (avec l’article définit ‘le’) dont la venue était prophétisée. Lorsque le Septante fut développé en 250 avant JC, les traducteurs choisirent un mot en Grecque ayant une signification similaire, Χριστός (qui raisonne comme Christos), qui venait du mot Chrio, qui signifiait frictionner d’huile de façon cérémonielle. Par conséquent, le mot Christos fut traduit par son sens (et non transcrit par son son) de l’Hébreu original ‘mashiyach’ vers le Septante grecque faisant référence spécifiquement à cette personne. Les auteurs du Nouveau Testament comprirent que Jésus était cette même personne dont le Septante se référait, et ainsi ils continuèrent à utiliser le mot Christos dans les écrits pour désigner Jésus comme ce mashiyach. Mais lorsque nous sommes passés à l’époque moderne, il n’y avait pas de mot connu avec une signification similaire donc Christos fut transcrit du Grecque par ‘Christ’.

‘Christ’ est donc un titre très spécifique trouvant ses racines dans l’Ancien Testament, dérivé par traduction de l’Hébreu vers le Grecque et ensuite transcrit du Grecque. L’Ancien Testament Hébreu est traduit directement en Français et les traducteurs ont fait différents choix en traduisant l’Hébreu original ‘mashiyach’ en Français. Certaines traductions ont transcrit l’Hébreu mashiyach par Messie. D’autres traductions ont traduit mashivach par sa signification et donc on trouve ‘celui qui est consacré’ dans ces passages spécifiques de l’Ancien Testament.

Comme nous ne voyons pas le mot ‘Christ’ dans l’Ancien Testament, cette connexion à l’Ancien Testament n’est pas vraiment apparente. Cependant, de part cette analyse, nous savons que le Christ biblique = Messie = celui qui est consacré et nous savons que c’était un titre spécifique.

Les lecteurs du Nouveau Testament Grecque original auraient vu directement le Christos du Septante et auraient vu la connexion directe alors que nous, nous devons ‘creuser’ davantage pour la voir.

Le Christ prédit au 1er siècle

Armés de cette connaissance, faisons quelques observations concernant les récits de l’Evangile. Ci-dessous nous trouvons la réaction du Roi Hérode lorsque les Mages venant de l’Est vinrent chercher le Roi des Juifs, un passage bien connu de l’Histoire de Noël. Notez que ‘le’ précède Christ, même s’il ne fait pas specifiquement référence à Jésus.

           Quand le roi Hérode apprit cela, il fut troublé et tout Jérusalem avec lui. Il rassembla tous les chefs des prêtres[a] et spécialistes de la loi que comptait le peuple et leur demanda où le Messie devait naître. Mattieu 2:3-4

On voit que l’idée même du terme ‘le Christ’ était déjà communément acceptée par Hérode et ses conseillers religieux – avant même que Jésus soit né – et cette idée et utilisée ici sans faire particulièrement référence à Jésus .

C’est parce que ‘Christ’ vient de l’ Ancien Testament qui était communément lu par les Juifs du premier siècle (tels que Hérode et les grands prêtres de son époque) dans le Septante Grecque.

‘Christ’ était (et est toujours) un titre, pas un nom. Sachant cela, on peut d’ores et déjà rejeter les notions absurdes que ‘Christ’ était une invention chrétienne ou encore une invention venant de quelqu’un comme l’Empereur Constantin de l’époque 325 après J.C., idée rendue populaire par des films tels que le Code Da Vinci. Le terme existait des centaines d’années avant qu’il n’y ait des chrétiens ou avant même que Constantin n’accède au pouvoir.

‘Le Christ’ dans les prophéties de l’Ancien Testament

En fait, le terme prend un titre définitivement prophétique dans les Psaumes écrits par David 1000 ans av. J.C. – c’est à dire bien avant la naissance de Jésus. Regardons ces premiers événements.

 Les rois de la terre se soulèvent
et les chefs se liguent ensemble
contre l’Eternel et contre celui qu’il a désigné par onction:
 «Arrachons leurs liens,
jetons leurs chaînes loin de nous!»
Celui qui siège dans le ciel rit,
le Seigneur se moque d’eux.
 Puis il leur parle dans sa colère,
il les épouvante dans sa fureur:
 «C’est moi qui ai établi mon roi
sur Sion, ma montagne sainte!»
 Je veux proclamer le décret de l’Eternel.
Il m’a dit: «*Tu es mon fils,
je t’ai engendré aujourd’hui!
Psaumes 2:2-7

Au premier siècle, le Septante Grecque était lu de façon beaucoup plus courante que l’Hébreu (à la fois chez les Juifs et les non Juifs). Le Psaume 2 dans le Septante se lisait de la façon suivante ( j’utilise le français avec la transcription Christos pour que vous puissiez ‘voir’ le titre Christ de la même façon qu’un lecteur du Septante):

Les rois de la terre se soulèvent et les chefs se liguent ensemble contre l’Eternel et contre celui qu’il a désigné par onction…Psaume 2

Dans ce passage, vous pouvez désormais ‘voir’ Christ comme un lecteur du premier siècle. Le Psaume continue avec d’avantage de références à ce Christ qui allait venir. J’ai mis le passage standard et le passage transcrit avec ‘Christ’ côte à côte afin que vous puissiez voir ceci.

Psaume 132 – de l’Hébreu Psaume132 – du Septante
Eternel…10 A cause de David, ton serviteur,
Ne repousse pas ton oint!
11 L’Eternel a juré la vérité à David,
Il n’en reviendra pas:
Je mettrai sur ton trône un fruit de tes entrailles….
17 Là j’élèverai la puissance de David,
Je préparerai une lampe à mon oint,
18 Je revêtirai de honte ses ennemis,
Et sur lui brillera sa couronne.
Eternel…10 A cause de David, ton serviteur,
Ne repousse pas ton Christ!
11 L’Eternel a juré la vérité à David,
Il n’en reviendra pas:
Je mettrai sur ton trône un fruit de tes entrailles….
17 Là j’élèverai la puissance de David[b],
Je préparerai une lampe à mon Christ,
18 Je revêtirai de honte ses ennemis,
Et sur lui brillera sa couronne.

Vous voyez que le Psaume 132 parle spécifiquement au temps futur (“v.17 …je ferai grandir la puissance de David, ) tout comme de nombreux passages à travers l’Ancien Testament. Il est important de se souvenir de ceci lorsqu’on évalue les prophéties. Il ne s’agit pas pour les auteurs du Nouveau Testament de prendre simplement quelques idées venant de l’Ancien Testament et de les ‘ajuster’.  ll est clair que l’Ancien Testament, sans même considérer le Nouveau Testament, fait des affirmations et des prédictions avec des airs de futur. Le Roi Hérode savait que les prophètes de l’Ancien Testament avaient fait des prédictions concernant la venue de ‘Christ’ – c’est pourquoi il était prêt à recevoir la nouvelle. Il fallait juste que ses conseillers lui donnent les détails concernant ces prédictions. C’est un fait connu que les juifs attendent la venue de leur Messie (ou Christ). Le fait qu’ils attendent la venue de leur Messie n’a rien à voir avec Jésus ou le Nouveau Testament ( puisqu’ils n’en tiennent pas compte) mais est entièrement lié aux prédictions et prophéties de l’Ancien Testament.

Les prophéties de l’Ancien Testament: précises comme un verrou dans un système d’anti-vol à clé.

Le fait que les écrits de l’Ancien Testament soient explicitement prédictifs du futur les fait apparaître plutôt dérisoires en comparaison des vastes étendues littéraires produites à travers l’histoire de l’humanité.

C’est comme le verrou d’une porte. Un verrou est créé avec un forme spécifique afin que seule une ‘clé’ spécifique puisse le déverrouiller. De la même façon, l’Ancien Testament est comme un verrou. Nous avons vu que les spécifications ne se trouvent pas seulement dans ces deux Psaumes dont j’ai fait référence mais nous en avons déjà vu d’autres dans les articles sur Adam, le sacrifice d’Abraham, et la Pâque de Moïse (veuillez revoir ceci si cela ne vous est pas familier). Le psaume 132 ajoute la spécificité que ‘le Christ’ serait de la lignée que David. Donc le ‘verrou’ a des spécifications qui se précisent de plus en plus dès lors que nous examinons les passages prophétiques à travers l’Ancien Testament. En étudiant le Nouveau Testament, vous remarquerez qu’il y a beaucoup de prophéties spécifiques faites par différents auteurs au long de l’Ancien Testament, qui se réalisent en Jésus Christ. C’est mettre son temps à profit que de s’informer sur ces prophéties et j’en examinerai plusieurs dans de prochains articles.

Adam a-t-il réellement existé? Voyons le témoignage du Chinois ancien

La Bible est un livre remarquable. Pour une chose, elle affirme d’être divinement inspirée, donc avoir enregistré avec précision les actions de Dieu à travers l’histoire. Comme j’ai passé beaucoup de temps à lutter avec cela, j’ai surtout questionné cette affirmation d’exactitude historique dans les quelques premiers chapitres du premier livre biblique: la Genèse. C’est le récit d’Adam et Ève, le paradis, le fruit défendu, le tentateur, suivie par les récits de Noé survivants du déluge du monde entier. Je pensais, comme la plupart d’entre nous aujourd’hui pense, à ces histoires comme d’autres événements, étant des métaphores poétiques.  “Après tout, n’est-ce pas ce que tout le monde croit, et ce que nous apprenons tous à l’école et dans les médias?”

Comme j’ai cherché plus profondément, j’ai réalisé que ce n’était pas aussi simple que j’avais d’abord pensé. J’ai appris que les «faits» de l’histoire naturelle n’étaient pas du tout, des interprétations basées sur des hypothèses controversées. Ensuite, j’ai fait des découvertes de plusieurs sources, qui ont fortement suggéré, que peut-être ces récits de la Genèse étaient, en fait, arrivés.

La plus intéressantes de ces découvertes est caché dans la calligraphie chinoise. Pour comprendre la signification de ces découvertes, j’ai d’abord dû apprendre quelques informations à propos des Chinois.

L’écriture chinoise a commencé au début de la civilisation chinoise, qui date d’environ 4,200 années. Cela signifie, que l’écriture chinoise a été développée environ 700 ans avant que Moïse édite le livre de la Genèse (environ 1,500 av. J-C). Nous pouvons reconnaître la calligraphie chinoise lorsque nous la voyons. Ce que plusieurs d’entre nous ne connaissons pas, c’est que les idéogrammes ou les images des «mots» chinois sont compossés à partir des images simples appelées radicaux. C’est très semblable à la façon dont nous prenons des mots simples en français (comme «abat» et «jour») et les relions en mots composés «abat-jour». La calligraphie chinoise a très peu changé au cours de ses milliers d’années. Nous savons cela, à partir des scriptes qu’on retrouvent sur les poteries anciennes et les artefacts osseux. C’est seulement qu’au 20ème siècle avec l’augmentation du parti communiste chinois, que le scripte a été simplifié.

Prenons par exemple, l’idéogramme chinois pour la notion abstraite «premier». Comme montré ici!

Slide1Cet idéogramme est vraiment un composé de radicaux plus simples, comme illustré. Vous pouvez voir comment ces radicaux se trouvent tous reliés dans l’idéogramme «premier». La signification de chacun des radicaux ci-dessus est également démontrée. Donc, ce que cela signifie, c’est qu’il y a longtemps (environ 4,200 années) lorsque les premiers scribes chinois formaient la calligraphie chinoise, ils ont relié les radicaux, à la signification de «vivant» + «poussière» + «homme» => «premier».

Mais pourquoi? Quel lien inné y a-t-il entre «poussière» et «premier», par exemple? Il semble-y en avoir peu, si quelconque. Cependant, en réfléchissant à la connexion aux côtés de la création, le récit est frappant.

 «L’Éternel Dieu façonna l’homme avec de la poussière du sol, il lui insuffla dans les narines le souffle de vie, et l’homme devint un être vivant (Genèse 2:7). »

Le «premier» homme (Adam) formé de la poussière à été rendu à la vie! Mais comment le Chinois ancien arrive-t-il à cette connexion 700 ans avant que la Genèse soit compilée? Examinons ce qui suit:

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Les radicaux de «poussière» + «le souffle de la bouche» + «vivant» sont reliés pour faire l’idéogramme «de parler». Mais alors, «de parler» est lui-même relié avec «marcher» pour former «créer».

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Parler + marcher => créer en chinois

Mais quel est le lien inné entre «poussière», «le souffle de la bouche», «vivant», «marcher» et «créer» qui a poussé le Chinois ancien d’utiliser ce composé? Cela apporte également un parallèle frappant avec la Genèse 2:7, cité ci-dessus.

Ce parallèle se poursuit. Remarquez comment le «diable» est formé à partir de «l’homme se déplaçant secrètement dans le jardin». Le jardin! Quelle est la relation innée entre les jardins et les diables? Ils n’en ont pas du tout.

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Pourtant, le Chinois ancien compose cela en reliant «diable» avec «deux arbres» pour «tentateur»!

Ainsi, on a le «diable» sous le couvert de «deux arbres» est le «tentateur». Si j’allais faire une liaison innée à la tentation, je pourrais le relier à une femme tentante, ou un péché tentant. Mais pourquoi deux arbres? Qu’est-ce que «jardin» et «arbres» ont à voir avec «diable» et «tentateur»? Comparez maintenant avec le récit de la Genèse:

«L’ÉTERNEL Dieu planta un jardin vers l’Orient…et il mit l’arbre de la vie au milieu du jardin. Il y plaça aussi l’arbre du choix entre le bien et le mal.» (Genèse 2:8-9)

Le Serpent était le plus tortueux…Il demanda à la femme: Dieu avait faits.

—Vraiment, Dieu vous a dit:…(Genèse 3:1)

«Désirer» ou «convoiter» est de nouveau relié à une «femme» et «deux arbres». Pourquoi ne pas relier «le désir» dans un sens sexuel avec «femme»?

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Le récit de la Genèse nous fait montrer un lien entre «convoiter», «deux arbres» et «femme».

Cela serait une relation naturelle. Mais les Chinois ne le font pas.

 «Alors la femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable aux yeux, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence. Elle prit donc de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea. » (Genèse 3:6)

Considérer un autre parallèle remarquable. L’idéogramme chinois pour «un grand bateau» est indiqué ci-dessous.

Slide6Les radicaux qui composent cet idéogramme sont également présentés:

Ils sont «huit» «personnes» dans un «vaisseau». Si j’allais représenter un grand bateau, pourquoi ne pas avoir 3,000 personnes dans un bateau?  Pourquoi huit?  Intéressant, dans le récit biblique du déluge, il y a huit personnes dans l’Arche de Noé (Noé, ses trois fils et leurs épouses).

Les parallèles entre les premiers chapitres de la Genèse et la calligraphie chinoise sont remarquables. On pourrait même penser que les Chinois auraient lu la Genèse et auraient emprunté d’elle, mais l’origine de leur langue précède Moïse de 700 ans, et la Chine et le Moyen-Orient sont si éloignés l’un de l’autre. Coïncidence? Peut-être. Mais pourquoi tant de «coïncidences»? Et pourquoi n’y a-t-il pas de tels parallèles du chinois, avec les histoires suivantes d’Abraham, d’Isaac et de Jacob de la Genèse?

Mais que faire si la Genèse enregistre des événements historiques réels – même aux premiers chapitres de la Genèse? Ensuite les Chinois – comme un groupe ethnique et linguistique – donnent l’origine de Babel (Genèse 11) comme le ferait tous les anciens groupes linguistiques / ethniques. Le récit de Babel nous raconte comment les descendants des survivants du déluge ont eu leurs langues confondues par Dieu, de sorte qu’ils ne pouvaient plus se comprendre les uns des autres. Cela a abouti à leur migration en dehors de la Mésopotamie, et limitait l’inter mariage dans leur propre linguistique / groupe famille. Ceci explique les origines des différentes races humaines. Les chinois étaient un de ces groupes de personnes, se dispersant de Babel et au moment de l’élaboration de leur calligraphie, la Création de la Genèse / les récits du Déluge, était l’histoire récente pour eux – dont ils se souvenaient bien.

Alors, quand ils ont développé le scripte pour des concepts abstraits comme «convoiter», «tentateur», etc. ‘ils ont conservé des récits de leur histoire qui ont été bien compris. De même, pour le développement de noms superlatifs – comme «grand bateau», ils prenaient des comptes superlatifs dont ils se souvenaient. Et ainsi, les récits de la Création et du Déluge ont été intégrés dans leur langue depuis l’aube de leur civilisation. Au fil des siècles, comme c’est souvent le cas, ils en ont oublié la raison initiale. Mais, si c’est le cas, alors le récit de la Genèse est l’enregistrement des événements historiques réels, et non seulement des métaphores poétiques.

Les chinois avaient peut-être aussi, l’une des plus longue tradition rituelle pratiquée sur la terre. Dès le début de la civilisation chinoise (environ 2,200 avant J-C), l’empereur chinois, sacrifiait toujours durant le solstice d’hiver, un taureau à Shang-Ti («l’Emperor du Ciel», c’est-à-dire Dieu). Cette cérémonie a été conservée à travers toutes les dynasties de la civilisation chinoise avait. En fait, cela a pris fin, il y a moins de cent ans, en 1911, lorsque le général Sun Yat-sen a renversé le dernier empereur de la dynastie Qing et que la Chine est devenue une république. Cette cérémonie se passait chaque année dans le «Temple du Ciel». C’est maintenant un profil d’attraction touristique recherché à Beijing. Donc, pour plus de 4,000 ans, un taureau était sacrifié chaque année par l’empereur chinois à l’Empereur Céleste. Mais pourquoi? Confucius (551-479 avant J-C) a posé cette même question. Il a dit:

 «Celui qui comprend les cérémonies des sacrifices terrestres et célestes…trouverait le gouvernement d’un royaume aussi facilement que d’examiner la paume de sa main! »

En d’autres termes, ce que Confucius disait, était que, quiconque pourrait déchiffrer ce mystère serait assez sage pour exécuter le royaume. Donc, à partir du moment où le Sacrifice de la frontière (comme on l’appelait) avait commencé (environ 2,200 avant J-C) à l’époque de Confucius (environ 500 avant J-C), l’importance du sacrifice avait été perdue par le people chinois – même s’ils en avaient gardé la tradition durant encore 2,400 années, jusqu’à 1911 après J-C.

Sans doute, si la signification de la construction de leur calligraphie n’avait pas été perdue, Confucius aurait pu trouver une réponse à sa question. Considérez maintenant les radicaux utilisés pour composer le mot «justice».

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Justice est un mot composé de «mouton» au-dessus de «moi». Et «moi», est un mot composé de «main» et «lance» ou «poignard». Cela exprime l’idée que ma main va tuer l’agneau et résulter en la justice. Le sacrifice ou la mort de l’agneau à ma place me donne la justice.

Quand on lit la Genèse, on est frappé par les sacrifices d’animaux qui ont lieu longtemps avant que le système sacrificiel juif soit commencé. Par exemple, Abel (le fils d’Adam) et Noé offrent des sacrifices (Genèse 4:4 & 8:20). Il semble que l’humanité au début avait la compréhension, que les sacrifices d’animaux étaient des images pour les aider à comprendre, que la mort en tant que remplacement pour eux, était nécessaire pour la justice. L’un des grands titres de Jésus était «l’agneau de Dieu » (Jean 1:29). Sa mort a été le sacrifice véritable qui accorde la justice – pour laquelle, tous les sacrifices d’animaux – y compris les anciens sacrifices de la frontière chinoise – étaient seulement une image. C’est ce que le sacrifice d’Isaac par Abraham nous a indiqué, ainsi que le sacrifice de la Pâque de Moïse. Mais curieusement, le Chinois ancien semble avoir commencé à comprendre bien longtemps avant qu’Abraham ou Moïse aient vécu, qui cependant, qu’ils avaient été oublié jusqu’au jour de Confucius.

Quand j’ai appris ces choses, j’ai été frappé par le fait que c’était la prevue, non seulement qui soutient l’idée, que le récit de la Genèse dans la Bible est historique, mais que le sacrifice et la mort de Jésus pour notre justice a été compris dès l’aube de l’histoire de l’humanté. La vie de Jésus, sa mort et sa résurrection étaient un plan divin qui a été donné comme signe pour que nous les reconnaissions dès le début des temps.

Ceci, bien sûr, va contre notre instinct. Comme j’ai parlé à des gens de toutes les origines religieuses et culturelles, je suis étonné à la façon dont nous avons tendance à penser que la justice est, soit basée uniquement sur la miséricorde de Dieu ou sur nos œuvres. Autrement dit, beaucoup pensent qu’aucun paiement est nécessaire pour le péché. Dans l’esprit de plusieurs d’entre nous, la justice de Dieu – qui exige le paiement – est mise en sourdine par sa miséricorde. Beaucoup d’entre nous pensons que certain paiement est en effet nécessaire, mais que nous pouvons recontrer le paiement par nous-mêmes en faisant de bonnes choses. Donc, nous essayons d’être bon ou religieux et tout cela va fonctionner. Ceci est contraire au message de l’Évangile qui dit:

«Mais maintenant Dieu a révélé comment il nous déclare justes sans faire intervenir la Loi…Dieu déclare les hommes justes par leur foi en Jésus-Christ.» (Romains 3: 21-22)

Pourquoi la mort de Jésus et sa résurrection, peut conférer la justice? Parce que cela satisfait le paiement de Dieu pour le péché. Est-ce que les anciens étaient au courant de quelque chose que nous dans notre culture moderne sommes en danger d’oublier. Considérons et explorons à travers ce site Internet, ce que les Chinois ont oublié.

Bibliographie

La découverte de la Genèse. C.H. Kang & Ethel Nelson. 1979

La Genèse et le Mystère Confucius ne pouvait pas résoudre. Ethel Nelson & Richard Broadberry. 1994

Est-ce que Constantin a corrompu l’Évangile et la Bible?

Au fil des années, on m’a demandé assez souvent sur Constantin . Il y a beaucoup de fausse information et de rumeurs qui circulent autour de lui . Des livres populaires et des films tels que le Da Vinci Code dépeignent Constantin comme l’empereur romain qui, fondamentalement, a inventé l’Évangile pour ses propres fins politiques. Est-ce vrai? Commençons par vérifier quelques faits faciles sur lui.

Constantin le Grand : Faits vérifiables

Constantin était l’empereur romain de 306 à 337 après JC . Avant son règne, la plupart des empereurs romains étaient ouvertement hostiles à l’Évangile. Ils ont tué et persécuté de nombreux disciples de l’Évangile. L’empereur Néron a commencé cette tendance en 64 après JC , quand il a pris des disciples de l’Évangile du premier siècle, les a attaché et fait plongé dans de l’huile pour ensuite être brûlés vivant comme des torches humaines pour l’éclairage dans son jardin du palais! Des empereurs successifs, dont Domitien , Marc-Aurèle, Dioclétien et d’autres ont continué ce genre de traitement . Mais Constantin a publié l’édit de Milan en 313, l’octroi de la tolérance religieuse à tous points de vue . Constantin est devenu le seul empereur de Rome a être victorieux dans une série de campagnes militaires contre d’autres rivaux . Au cours de ces campagnes, il se convertit au christianisme (du paganisme). Il y a beaucoup de débat aujourd’hui sur si sa «conversion» était sincère ou s’il l’a fait pour des fins politiques.

Le Concile de Nicée

En 325 après JC, Constantin a convoqué le concile de Nicée, la première réunion de l’empire à l’échelle de dirigeants de l’Église pour discuter de diverses controverses. Les gens aujourd’hui se demandent souvent si les évangiles ont été modifiés ou altérés, ou même sélectionnés (dans une conspiration arrière-salle) pour l’inclusion dans la Bible à ce moment . En fait, le point principal de discussion était la compréhension théologique de la relation entre Jésus et Dieu. Un camp (dirigé par Arius) a conclu qu’ils étaient de différentes essences, et l’autre camp (dirigé par Athanase) a tenu qu’ils étaient de la même essence. Nous savons donc que les interprétations théologiques ont été jalonnés et le Credo de Nicée a été rédigé à partir de ce conseil convoqué par Constantin.

Corruption ou complot?

Mais est-ce que les évangiles ont été modifiés ou sélectionnés à ce concile? Comme nous l’avons vu dans l’article sur la fiabilité de la Bible, il y a beaucoup de manuscrits aujourd’hui qui viennent de jusqu’à deux cents ans avant l’époque de Constantin (et le Concile de Nicée). Si ce concile (ou Constantin) avait changé les documents du Nouveau Testament, nous verrions alors ce changement dans les copies qui datent d’avant le Concile de Nicée en les comparant à ceux qui viennent après. Mais les copies ne montrent aucun changement . Nous voyons cela dans la frise chronologique ci-dessous où les manuscrits de la Bible aujourd’hui datent d’avant Constantin et le Concile de Nicée jusqu’à deux cents ans.

bible text reliability french
D’où vient la Bible?

 

Mais est-ce que ce sont les “mauvaises” évangiles qui ont été choisis pour être incluse dans la Bible à ce point? Nous savons que ceci n’était pas le cas, parce que les deux côtés du débat (Arius et Athanase) ont utilisé les mêmes évangiles et épîtres (ceux qui sont dans la Bible maintenant) pour plaider leur cause. Arius et Athanase ne sont pas en désaccord sur ce que les documents scripturaires déclarent, et ils ne sont aucunemnet en désaccord sur les documents qui doivent être « dans » la Bible. Ils n’étaient pas d’accord, avec un débat animé, sur l’interprétation de ces mêmes écritures. Nous le savons parce qu’un compte des débats et des intrigues du Concile de Nicée et le rôle de Constantin en est préservé pour nous dans le rapport d’Eusèbe, qui était l’un des délégués à ce Concile. Les écrits d’Athanase sont également conservés.

Constantin versus la Bonne Nouvelle

Constantin a eu un impact énorme sur le développement du christianisme. Des célébrations chrétiennes comme Noël le 25 décembre, comment la date de la fête de Pâques est calculée, et une reprise de l’évangile comme étant contre-culturelle et vu avec méfiance par le gouvernement à devenir la norme culturelle de l’Europe en alliance avec le gouvernement, ont tous commencés avec Constantin.

 

Mais l’Évangile n’est pas à propos de la culture ou du pouvoir du gouvernement. Il s’agit d’un message de bonne nouvelle de Dieu reçu gratuitement dans les cœurs et les esprits des gens – et ensuite ce message change leurs cœurs. Et tout comme les barnacles qui s’ammassent sur la coque d’un navire peut fausser l’hydrodynamique d’une quille simplifié – et doivent être enlevés pour que le navire puisse retrouver sa capacité de se déplacer avec grâce dans l’eau – donc beaucoup du christianisme qui s’est développé depuis Constantin pourrait avoir besoin d’être gratté afin que nous puissions accéder l’évangile pur. Mais ceci peut être fait. Et la « raclette » avec laquelle nous pouvons trouver la Bonnes Nouvelle pur, c’est la Bible. Puisque les livres de la Bible n’ont pas été inventés, modifiés ou endommagés par Constantin, nous pouvons les utiliser pour obtenir une vue de Jésus et de son Évangile qui est présent depuis que ses disciples s’en allèrent proclamer son message.

Mais que dire de la théologie et des croyances qui ont venu du Concile de Nicée? Sont-ils corrompus? La très bonne nouvelle est que, puisque les écritures sur lesquelles ces interprétations ont été débattues sont ouvertes et disponibles pour nous aujourd’hui, nous pouvons considérer les Écritures, comprendre son message et évaluer ces mêmes interprétations et croyances. Tout ce que nous concluons sur les croyances et la théologie nous pouvons alors “posséder “ parce que nous les aurons examinées par nous-mêmes.

Il se peut qu’on décide, pour une multitude de raisons, de ne pas croire ou accepter l’Évangile. Ou nous pouvons décider de l’adopter. Mais évitons la notion vraiment stupide de mettre Constantin dans le mélange. Ça serait une mauvaise excuse, peu importe ce que nous décidons.

 

Une simplicité puissante: quelle est l’importance du sacrifice de Jésus?

Jésus est venu se donner en sacrifice pour tous les peuples. Ce message a été annoncé au début de l’histoire humaine, écrit avec la signature divine dans le sacrifice d’Abraham et celui de la Pâque, prédit encore plus en détail dans diverses prophéties de l’Ancien Testament. Pourquoi sa mort était-elle si importante qu’elle justifiait une telle emphase? Voilà une question à envisager. La Bible déclare comme une loi lorsqu’elle stipule :

Car le salaire du péché, c’est la mort … (Romains 6:23)

“La mort” signifie littéralement ‘la séparation’. Lorsque l’âme se sépare du corps nous mourons physiquement. De manière semblable nous sommes séparés de Dieu spirituellement. Dieu est Saint (sans péché) alors que nous sommes devenus corrompus par rapport à la création originelle et péchons.

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Nous sommes séparés de Dieu par nos péchés, comme par un gouffre entre deux falaises

On peut le visualiser par l’illustration où nous nous trouvons sur une falaise et Dieu sur une autre et ces deux falaises sont séparées par ce gouffre sans fond. Comme une branche qui a été coupée de l’arbre est morte, nous nous sommes coupés de Dieu et sommes morts spirituellement. Cette séparation entraîne la culpabilité et la peur. Nous essayons alors de construire des ponts pour passer de la falaise où nous nous trouvons (du côté de la mort) pour atteindre la falaise où Dieu se trouve. Nous faisons cela de multiples façons: en fréquentant l’église, le temple ou la mosquée, en étant religieux, en étant bon et plus serviable, en pratiquant la méditation, en priant davantage, etc. La liste de bonnes œuvres pour être bien accepté peut s’avérer très longue chez certains d’entre nous – et les vivre peut être très compliqué. La figure suivante l’illustre bien.

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Les bonnes œuvres – aussi utiles soient-elles – ne peuvent combler la séparation entre Dieu et nous

Le problème est que nos efforts, mérites, sacrifices, pratiques ascétiques, etc., bien qu’ils ne soient pas mauvais en soi, sont insuffisants. En effet, le paiement requis (le ‘salaire’) pour nos péchés c’est ‘la mort’. Les efforts déployés ressemblent à un ‘pont’ qui tente de franchir le fossé qui nous sépare de Dieu – mais qui, en fin de compte, ne peut enjamber le gouffre. C’est parce que les efforts religieux ou moraux ne pourront pas résoudre la racine du problème. C’est comme essayer de soigner un cancer (qui entraîne la mort) en mangeant végétarien. Manger végétarien n’est pas mauvais en soi – mais ne guérira pas le cancer. Pour cela, il faut un traitement tout autre. Jusqu’à présent cette loi n’est qu’une Mauvaise Nouvelle – si mauvaise que souvent nous ne voulons même pas l’entendre et remplissons nos vies d’activités et de choses dans l’espoir qu’elle disparaîtra. Mais tout comme les remèdes contre le cancer prennent de l’importance lorsque nous avons assimilé le diagnostic que nous avons bien le cancer, ainsi la Bible insiste sur cette loi du péché et de la mort afin d’éveiller notre intérêt pour un remède qui est simple mais puissant.

Car le salaire du péché, c’est la mort; mais … (Romains 6:23)

Le petit mot ‘mais’ indique que la direction du message est sur le point de s’inverser vers la Bonne Nouvelle de l’Évangile – le remède.

Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. (Romains 6:23)

La bonne nouvelle de l’évangile est que le sacrifice de la mort de Jésus suffit pour combler la séparation entre nous et Dieu. Nous le savons parce que trois jours après sa mort Jésus est ressuscité corporellement, revenant à la vie par une résurrection physique. Même si certains choisissent aujourd’hui de ne pas croire en la résurrection de Jésus, des arguments très convaincants peuvent être avancés en sa faveur.  Le sacrifice de Jésus a été prophétiquement a agi dans le sacrifice d’Abraham et avec l’inauguration du sacrifice de la Pâque. Jésus était un humain qui a vécu une vie sans péché. C’est pourquoi il peut ‘toucher’ à la fois le côté humain et celui de Dieu et enjamber le gouffre qui sépare Dieu des hommes. Il est un Pont Vers la Vie qui peut être illustré comme suit.

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Jésus est le Pont qui enjambe le gouffre entre Dieu et l’homme.

Remarquez comment le sacrifice de Jésus nous est donné. Il est offert en … ‘don gratuit’. Pensez aux dons. Quel que soit le don, si c’est vraiment un cadeau, c’est quelque chose pour lequel vous ne travaillez pas et que vous ne gagnez pas par mérite. Si vous le gagniez le don ne serait plus un don! De même vous ne pouvez mériter ou gagner le sacrifice de Jésus. Il vous est donné en cadeau. C’est aussi simple que cela. Et quel est ce don? C’est ‘la vie éternelle’. Cela veut dire que le péché qui nous a menés à la mort, vous et moi, est désormais annulé. Le sacrifice de Jésus est un pont que vous pouvez traverser pour vous connecter à Dieu et recevoir la vie – qui dure pour toujours. Ce cadeau est donné par Jésus qui, en ressuscitant des morts, démontre qu’il est ‘Seigneur’. C’est aussi puissant que cela. Alors comment ‘traversons’-nous, vous et moi, ce Pont de la Vie qui nous est offert? Pensez encore aux dons. Si quelqu’un vient vous faire un cadeau, c’est quelque chose pour lequel vous ne travaillez pas. Mais pour en bénéficier vous devez le ‘recevoir’. Chaque fois qu’un don est offert il y a deux solutions: soit le don est refusé (“Non merci”) soit il est reçu (“Merci pour le cadeau. Je l’accepte”). De même ce don offert doit être reçu – tout simplement. Il ne suffit pas de l’acquiescer, l’étudier ou le comprendre mentalement. Mais, comme illustré, de ‘marcher’ sur le Pont en nous tournant vers Dieu et en recevant le don qu’il nous offre.

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Le sacrifice de Jésus est un Don que chacun doit choisir de recevoir

Comment recevons-nous ce don? La Bible dit que

Tous ceux qui feront appel au Seigneur seront sauvés. (Romains 10:13)

Remarquez que cette promesse est pour ‘tous’. Puisqu’il est ressuscité Jésus est vivant aujourd’hui encore et il est ‘Seigneur’. Alors si vous faites appel à lui il vous entendra et vous offrira son don. Vous devez l’interpeller et le lui demander – par une conversation. Vous n’avez peut-être jamais fait cela. Voici un guide qui peut vous aider à avoir cette conversation et prière avec lui. Ce n’est pas une incantation magique. Les mots en soi ne confèrent pas de pouvoir particulier. C’est la confiance tout comme celle d’Abraham que nous avons en sa capacité et sa volonté de nous donner le cadeau. En lui faisant confiance, il nous entendra et répondra. L’Évangile est puissant, et pourtant si simple. Alors n’hésitez pas à suivre ce guide quand vous parlerez à Jésus pour recevoir son don, à voix haute ou en silence dans votre esprit.

Seigneur Jésus, je comprends qu’avec les péchés dans ma vie je suis séparé de Dieu. Même si je fais des efforts, aucun effort ni sacrifice de ma part ne comblera la séparation qu’il y a entre toi et moi. Mais je comprends que ta mort est un sacrifice pour laver tous les péchés – même les miens. Je crois que tu es ressuscité après ton sacrifice pour que je sache que ton sacrifice suffit. Je te prie de me purifier de mes péchés et de me réconcilier avec Dieu pour que je puisse avoir la vie éternelle. Je ne veux pas vivre esclave du péché alors, s’il-te-plaît, libère-moi du péché. Merci, Seigneur Jésus, de faire tout cela pour moi et veuille encore me guider dans ma vie pour que je puisse te suivre en tant que Seigneur jour après jour.  Amen

Voir le “Pont Vers la Vie (Bridge to Life)”  ici    https://www.youtube.com/watch?v=GtwKtdYtGeQ

La Résurrection de Jésus Christ: Histoire à sensation ou fait historique?

Quand j’étais petit, j’ai appris beaucoup d’histoires « merveilleuses » au sujet de nos fêtes religieuses. J’ai appris qu’à Noël un gros bonhomme joyeux vivant au Pôle Nord survolait la terre avec ses rennes et passait par les cheminées pour donner des cadeaux aux gentils enfants. J’ai aussi appris que le lapin de Pâques distribuait des oeufs et des chocolats à ces mêmes gentils enfants. En prenant de l’âge, j’ai réalisé que ces belles histoires n’étaient pas vraies. Je peux aujourd’hui me les rappeler en souriant – sachant bien que j’ai dépassé ce stade.

J’ai appris d’autres « histoires » au sujet de nos fêtes religieuses. Des histoires de bergers voyant des anges, de mages suivant des étoiles, d’un bébé né dans une étable – histoires qui forment la base de nos célébrations de Noël. La plus dramatique était probablement l’histoire de Jésus mourant sur la croix et ressuscité trois jours plus tard – ce récit étant la base de Pâques.

Cette seconde série d’histoires, quand on les prend à la lettre, semble aussi fantastique que la première. En grandissant, quand j’ai réalisé que les premières histoires étaient fausses, je me suis demandé si les autres l’étaient aussi. Après tout, elles sont toutes reliées à des fêtes religieuses, elles nous émer-veillent – et elles sont aussi incroyables les unes que les autres! Ceci est surtout vrai pour l’histoire de Pâques selon laquelle Jésus est ressuscité physiquement trois jours après sa mort et il est revenu à la vie. Ce récit religieux est sans doute le plus audacieux de tous, peut-être mériterait-il de faire la une des journaux à sensations : « Un homme mort revient à la vie. » Est-ce possible? Est-ce même digne de foi? Y a-t-il des preuves raisonnables pour corroborer cette histoire?

Difficile de répondre à ces questions. Mais, puisqu’elles touchent à notre mortalité, elles méritent un peu de réflexion. Après tout, au fil des siècles, les personnes les plus brillantes, les plus considérables, les plus puissantes ont toutes connu la mort, et vous et moi devrons aussi mourir un jour. Si quelqu’un l’a vaincue, cela pourrait avoir des implications sérieuses susceptibles d’attirer notre attention. Laissez-moi partager brièvement avec vous ce que j’ai appris en étudiant ce sujet.

Contexte Historique de Jésus – Extérieur de la Bible

La meilleure façon d’aborder la question de la résurrection est peut-être d’examiner toutes les alternatives possibles et de voir laquelle est la plus plausible – sans préjuger, par la « foi », des éventuelles explications surnaturelles. Chose certaine, Jésus a vraiment existé et sa mort publique a changé le cours de l’histoire. Nous n’avons même pas à consulter la Bible pour le savoir. Les manuels d’histoire profane contiennent plusieurs références à Jésus et à son impact sur le monde de son temps. Examinons deux de ces références. Tacite, le gouverneur et historien romain, a fait une remarque fascinante sur Jésus quand il a décrit comment Néron avait fait massacrer les chrétiens du 1er siècle (en 65 ap. J.-C.) pour servir de boucs émissaires suite à l’incendie de Rome. Voici ce qu’il a écrit :

 « Néron […] torturait par des moyens des plus raffinés des personnes appelées chrétiens, que l’on haïssait à cause de leurs crimes graves. Christus, le fondateur du mouvement, a été mis à mort par Ponce Pilate, procureur de la Judée pendant le règne de Tibère; mais cette superstition pernicieuse, réprimée pendant un temps a refait surface, non seulement en Judée où le méfait avait pris naissance, mais également à travers la ville de Rome. » Tacite. 112 ap. J.-C. Annales XV. 44

Fait intéressant, Tacite prouve ici que Jésus : 1) était un personnage historique; 2) a été exécuté sous Ponce Pilate; 3) en l’an 65 ap. J.-C. (à l’époque de Néron) la foi chrétienne s’était répandue au delà de la Méditerranée, de la Judée jusqu’à Rome. Ce phénomène avait pris tant d’ampleur que l’empereur de Rome a cru devoir l’enrayer. Notez aussi que Cornélius Tacite a écrit en qualité de témoin hostile puisqu’il considérait le mouvement que Christ avait commencé comme une « superstition pernicieuse. »

Josèphe, chef militaire et historien juif, adressait ses écrits à un public romain. Dans l’ouvrage cité ci-après, il résume l’histoire de la nation juive depuis ses débuts jusqu’à son époque. Il décrit en ces termes le temps et la carrière de Jésus :

« Il y eut en ce temps-là un homme sage […] Jésus […] bon […] et vertueux. Et plusieurs parmi les Juifs et les autres nations sont devenus ses disciples. Pilate l’a condamné à mourir par crucifixion. Ceux qui étaient devenus ses disciples ne l’ont pas abandonné. Ils ont rapporté qu’il leur était apparu trois jours après sa crucifixion et qu’il était vivant. » Josèphe. 90 ap. J.-C. Antiquities xviii. 33

Ces brefs écrits du passé semblent indiquer un événement bien connu et que son mouvement s’est imposé au monde romain par ses disciples.

Contexte Historique – de la Bible

Luc, médecin et historien, donne plus de détails sur l’avancement de cette foi à cette époque. Voici un extrait de son livre des Actes :

 « Tandis que Pierre et Jean parlaient au peuple, survinrent les sacrificateurs, le commandant du temple, et les sadducéens, mécontents de ce qu’ils enseignaient le peuple, et annonçaient en la personne de Jésus la résurrection des morts. Ils mirent la main sur eux, et ils les jetèrent en prison […] Lors qu’ils virent l’assurance de Pierre et Jean, ils furent étonnés, sachant que c’étaient des hommes du peuple sans instruction […] disant : Que ferons-nous à ces hommes? » Luc, 63 ap. J.-C., Actes 4.1-16

« Cependant le souverain sacrificateur et tous ceux qui étaient avec lui, […] mirent la main sur les apôtres, et les jetèrent dans la prison publique […] Furieux […] ils voulaient les faire mourir, […]Ayant appelé les apôtres, ils les firent battre de verges. Ils leur défendirent absolument de parler au nom de Jésus, et ils les relâchèrent.» Luc, 63 ap. J.-C., Actes 5.17-40

Ce récit révèle que les autorités cherchaient par tous les moyens à arrêter cette « superstition pernicieuse » (comme disait Tacite). Précisons que ces événements se sont passés à Jérusalem – là où quelques semaines auparavant, l’exécution publique et l’ensevelissement de Jésus avaient eu lieu.

 Pourrait le corps de Jésus resté dans le tombeau?

Le survol de ces données historiques et pertinentes, nous permet d’examiner les explications possibles entourant la présumée résurrection de Christ. Tout d’abord, il n’y a que deux seules alternatives concernant le corps du Christ mort – le corps de Christ était dans le tombeau ou il ne l’était pas. Ce sont les deux seules alternatives – il n’y a pas d’autres possibilités.

Supposons que son corps était toujours dans le tombeau. En réfléchissant aux événements rapportés par l’histoire, nous sommes toutefois confrontés à un fait insolite. Le tombeau n’était qu’à quelques minutes de marche du lieu où les disciples annonçaient publiquement sa résurrection. Pourquoi alors les chefs du peuple auraient-ils eu recours à des mesures aussi extrêmes pour étouffer cette supposée résurrection, si le corps se trouvait au tombeau? Si j’avais été l’un de ces dirigeants, j’aurais attendu que Pierre ou Jean soit à l’apogée de son discours au sujet de cette résurrection et j’aurais ensuite fait défiler le corps de Christ devant tous – spectateurs et disciples compris. J’aurais discrédité ce nouveau mouvement sans avoir à emprisonner, ni à torturer ni à martyriser! Réfléchissez bien – des milliers de personnes se trouvant à Jérusalem à ce moment-là ont été converties à la foi en la résurrection physique de Christ. Si j’avais été parmi la foule je me serais demandé si je pouvais croire au message incroyable de Pierre – car il y avait un prix à payer à croire : la persécution. Je serais allé voir au tombeau pour vérifier de mes propres yeux. Et si le corps de Christ s’y était trouvé, ce mouvement n’aurait pas pu gagner de partisans face à cette preuve accablante et dans un milieu si hostile. Ainsi, le corps de Christ dans le tombeau mène à une absurdité. On ne peut envisager cette option sérieusement.

Pourrait les disciples enlever le corps?

Bien sûr, ceci ne prouve pas la résurrection. D’autres bonnes raisons pourraient expliquer pourquoi le tombeau était vide. Cependant, toute explication doit aussi tenir compte de la situation qui prévalait : le sceau romain sur le tombeau, la garde romaine surveillant le tombeau, l’énorme pierre (1 à 2 tonnes) fermant l’entrée du tombeau, les 40 Kg d’aromates déposés sur le corps pour l’embaumer. La liste s’allonge. L’espace nous manque pour étudier tous les facteurs et tous les scénarios qui expliqueraient la disparition du corps. Toutefois, selon l’explication la plus considérée de toutes, les disciples auraient eux-mêmes enlevé le corps, ils l’auraient caché et puis ils auraient entrepris de tromper tout le monde.

Supposons que ce scénario soit vrai, en évitant par le fait même de débattre des difficultés à expliquer comment cette bande de disciples découragés, qui avaient fui pour sauver leur peau quand Jésus a été arrêté, auraient pu se réunir et concevoir le plan de voler le corps tout en déjouant la garde romaine. Les disciples auraient donc brisé le sceau, déplacé la pierre massive et seraient disparus avec le corps embaumé – sans laisser de traces! Imaginons qu’ils aient réussi et qu’ils aient lancé à l’échelle mondiale, une nouvelle religion basée sur une supercherie. Nous sommes nombreux à croire de nos jours que ce qui a motivé les premiers disciples était le besoin de proclamer la fraternité et l’amour parmi les hommes – et que la mort et la résurrection de Christ (spirituelle et métaphorique) ont été les catalyseurs de ce message. Pourtant, en relisant la citation de Luc à nouveau, nous constatons que le sujet à controverse était que « Pierre et Jean enseignaient le peuple, et annonçaient en la personne de Jésus la résurrection des morts. » Ce sujet est l’élément principal de leurs écrits. Voyez l’importance que Paul accorde à la résurrection de Christ :

 « Je vous ai enseigné avant tout […] que Christ est mort […] a été enseveli, qu’il est ressuscité le troisième jour […] qu’il est apparu à Céphas, puis aux douze. Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédiction est donc vaine, […] votre foi aussi est vaine. Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. […] Si c’est dans des vues humaines que j’ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m’en revient-il? Si les morts ne ressuscitent pas, Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. » Paul, 57 ap. J.-C., 1 Corinthiens 15.3-32

De toute évidence, les disciples (du moins dans leur esprit) considéraient de la plus haute importance la résurrection dont ils avaient été témoins. Maintenant, supposons que ce n’était qu’un subterfuge – que les disciples aient vraiment volé le corps afin d’éviter que leur message ne soit contredit. Ils auraient peut-être pu à ce moment berner le monde, mais ils auraient su que le bouleversement social qu’ils provoquaient, leurs prédications et leurs écrits étaient tous fondés sur le mensonge. Et pourtant, ils ont littéralement donné leur vie pour cette mission. Pourquoi se seraient-ils sacrifiés s’ils avaient su que tout était faux? Des gens donnent leur vie pour des causes (louables ou non) parce qu’ils y croient ou parce qu’ils espèrent y gagner quelque chose. Réfléchissez aux attentats suicides au Moyen Orient. Voilà sûrement un excellent exemple moderne de dévouement extrême à une cause – dont l’issue est leur propre mort violente et la mort des autres. Que nous approuvions ou non leur cause, nous ne pouvons nier qu’ils y croient certainement pour ainsi se sacrifier. Ils vont à ces extrêmes justement parce qu’ils croient qu’ils iront au paradis, car telle est la récompense de leur sacrifice. Leur croyance est peut-être fausse, mais au moins ils y croient, sinon ils ne mettraient pas leur vie au jeu de façon si radicale. La différence entre les auteurs de ces attentats suicides et les premiers disciples est que les premiers ne sont pas en mesure de vérifier dans les faits la véracité de leurs croyances, tandis que les disciples l’étaient. Sur la base de leurs propres paroles, considérez le prix que les disciples ont payé pour répandre leur message et demandez-vous si vous seriez prêt à payer un si grand prix pour une chose que vous sauriez fausse :

 « Nous sommes pressés de toute manière […] dans la détresse […] persécutés […] abattus […] Et même si notre homme extérieur se détruit […],Paul, 58 ap. J.-C., 2 Corinthiens 4.8-9, 16

[…] par beaucoup de patience dans les tribulations, dans les calamités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, dans les troubles, dans les travaux dans les veilles, dans les jeûnes […] Paul, 58 ap. J.-C., 2 Corinthiens 6.4-5, 10

comme attristés […] comme pauvres […] comme n’ayant rien […] Cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j’ai été battu de verges, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage […], j’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer. J’ai été dans le travail, et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif […] au froid et à la nudité […] Qui est faible, que je ne sois faible? Paul, 58 ap. J.-C., 2 Corinthiens 11.24-27

Plus je réfléchis à l’héroïsme infaillible de ces disciples (pas un n’a flanché à la toute fin ni n’a « passé aux aveux »), plus il me semble impossible qu’ils n’aient pu croire sincèrement au message qu’ils proclamaient. Et s’ils y croyaient, ils n’ont certainement pas pu voler le corps de Christ et s’en débarrasser. Un des plus grands avocats au criminel, qui enseignait aux élèves de la faculté de droit à Harvard comment découvrir les faiblesses des témoins, a dit ceci en regard de la question qui nous intéresse :

« Les annales militaires ne comportent presque pas d’exemples d’aussi héroïque constance, de patience et de courage stoïque. Ils avaient tout ce qu’il leur fallait pour examiner soigneusement les fondements de leur foi, et les preuves des grands faits et vérités qu’ils affirmaient […]. » Simon Greenleaf, An examination of the Testimony of the Four Evangelists by the Rules of Evidence Administered in the Courts of Justice, Grand Rapids, Mich., Baker Book house, 1965. Reprint of 1874 ed., New York, J. Crokroft & Co., p. 29. Cité par Josh McDowell, La Résurrection, Braine-L’Alleud, Belgique; Éditeurs de Littérature Biblique, 1987, p. 149.

On peut ajouter à cela le silence des ennemis des disciples – les Juifs et les Romains. Ces témoins hostiles n’ont jamais réellement essayé de raconter la « vraie » histoire ni de démontrer que les disciples avaient tort. Comme l’a écrit le docteur Montgomery :

 « […] cette règle ne souligne pas assez l’importance de la solidité du témoignage de la résurrection du Christ tel qu’il a été présenté à l’époque dans les synagogues – le centre même de l’opposition – lors de contre-interrogatoires hostiles qui certainement auraient détruit tout début de christianisme si les faits avaient été autres. » John Warwick Montgomery « Legal reasoning & Christian Apologetics, » The Law above the law, Oak Park, Ill. Christian legal Society, 1975, p. 88-89. Cité par Josh McDowell, La Résurrection, p. 49.

Cette courte étude ne nous a pas permis de considérer tous les aspects de la question. Cependant l’audace inébranlable des disciples et le silence des témoins hostiles du temps en disent long sur le fait que Christ ait effectivement pu ressusciter et qu’il vaut la peine d’examiner cette question avec sérieux et réflexion. La résurrection est le point culminant de l’Évangile. Une façon de réfléchir de manière plus approfondie sur la résurrection est de le comprendre dans son contexte biblique. Un bon thème pour commencer est le signe d’Abraham. Bien qu’il ait vécu 2000 ans avant Jésus-Christ, ses expériences étaient un présage prophétique de la mort et la résurrection éventuelle de Jésus.