La voix de l’antique promesse qui résonne encore autour du monde

On peut observer de nos jours une tendance de presse mondiale qui se dégage des autres et qui vaut la peine qu’on s’y attarde. Chaque mois, et même chaque semaine, un flot incessant de rapports et de nouvelles maintient la nation d’Israël régulièrement en évidence. Le conflit avec les Palestiniens, les guerres environnantes ainsi que les tensions au Moyen-Orient sont généralement amplifiés à cause de l’État d’Israël afin que le reste du monde entende toujours parler de ce pays. C’est plutôt inhabituel étant donné qu’Israël est un petit pays en termes géographique, économique et démographique.

Le fait que des événements ayant lieu dans ce minuscule pays d’Israël des temps modernes aient des échos dans le monde entier devrait nous amener à considérer ce qui a déclenché la chaîne d’événements qui ont conduit à cette situation particulière. Pour bien saisir cela, nous devons nous rapporter aux premières pages du livre de la Genèse dans la Bible, où, il y a environ 4000 ans, un individu sans importance a entrepris un voyage de camping qui n’en finissait plus et est devenu célèbre dans le monde entier et le demeure encore aujourd’hui. Cela est assez remarquable en soi, mais comprendre cette histoire comporte des implications bien au-delà des causes et des effets historiques. Le Livre Saint dit que cette histoire aura une incidence sur le résultat de votre destinée éternelle et la mienne. S’il y a la moindre chance que cela soit vrai, nous ferions bien d’être attentifs.

L’homme d’autrefois dont il est question est Abraham (aussi appelé Abram). Le récit de la Bible est si ancien qu’il n’existe pas beaucoup de preuves externes pour réfuter ou confirmer les événements. Mais il y en a quelques-unes. Parmi les 17 000 tablettes d’Ebla découvertes en 1975 et 1976 dans le nord de la Syrie et âgées d’environ 4200 ans, on fait mention de Sodome, Gomorrhe, Adma, Tseboïm et Tsoar comme des «villes de la plaine», les mêmes noms et phrases descriptives utilisés dans Genèse 13: 2 et Genèse 14: 2 – les endroits où Abraham a fait son «camping». Nous avons donc des raisons préalables et suffisantes pour prendre au sérieux ce récit.

 La promesse à Abraham

Le récit biblique d’Abraham commence avec Dieu qui lui fait les promesses suivantes:
«Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai;
Je rendrai ton nom grand et tu seras une source de benediction.
Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront;
… et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.» (Genèse 12: 2-3)

 … promesses accomplies grâce à la renommée d’Abraham

La plupart d’entre nous aujourd’hui se demande s’il y a vraiment un Dieu et s’il s’est réellement révélé à travers le récit biblique ou non. Et dire que nous avons sous les yeux cette promesse, dont certaines parties sont vérifiables. Ce récit mentionne Dieu promettant directement à Abraham :“ Je rendrai ton nom grand ”. Nous voici bien établis dans le 21e siècle et le nom d’Abraham / Abram est l’un des noms les plus reconnus à l’échelle mondiale de l’Histoire de l’humanité.

Cette promesse est devenue une réalité littérale, historique et vérifiable. La première copie encore existante de la Genèse vient des Manuscrits de la Mer Morte, qui datent d’entre 200 à 100 ans avant J-C. Cela signifie que cette promesse a, à tout le moins, été mise par écrit depuis ce temps. Pourtant, à ce moment-là, la personne et le nom d’Abraham n’étaient connus que de la minorité de Juifs qui suivaient la Thora. Nous pouvons donc voir que l’accomplissement est survenu seulement après qu’elle a été écrite, pas avant. Nous ne sommes certainement pas devant le cas d’un événement consigné après le fait.

… grâce à sa grande nation

Ce qui est également étonnant est qu’Abraham n’a vraiment rien accompli de remarquable dans sa vie – le genre de chose qui rend normalement le nom de quelqu’un «grand ou célèbre». Il n’a rien écrit d’extraordinaire (comme l’Odyssée d’Homère ou le Code d’Hammourabi), il n’a pas été à la tête d’un empire (comme les Pharaons d’Egypte), il n’a pas conduit de campagnes militaires impressionnantes (comme Hannibal ou Alexandre le Grand ), ni rien inventé. Il n’a rien fait d’exceptionnel, à part camper et engendrer quelques lignées. Si vous aviez eu l’habitude de parier en ce temps-là, vous auriez sans doute misé sur un des rois, des généraux, des guerriers, ou encore des poètes de l’époque pour devenir grand et célèbre dans         l’Histoire. Mais tous ces noms sont tombés dans l’oubli – tandis que l’homme qui réussit à peine à engendrer quelques fils dans le désert est devenu célèbre dans le monde entier. Son nom est devenu grand seulement parce que les nations qu’il a engendrées ont inscrit son nom dans leurs annales – et qu’ensuite seulement des individus et des nations qui sont sortis de lui sont devenus grands. C’est exactement ce qui avait été promis il y a longtemps dans Genèse 12 : «Je ferai de toi une grande nation … je rendrai ton nom grand”. Je ne peux penser à personne d’autre dans toute l’Histoire qui est devenu grand uniquement à cause de ses descendants et non à cause de ses exploits.

… Par la volonté de celui qui a fait la promesse

Tant qu’à la nation qui descend aujourd’hui d’Abraham – les Juifs – elle n’était jamais vraiment une nation avec laquelle nous associons généralement la grandeur. Ils n’ont pas construit de grandes structures architecturales comme les pyramides d’Égypte, écrit de dissertations philosophiques comme les Grecs, ou été des administrateurs ou des bâtisseurs comme les Romains – qui l’ont fait dans le contexte de puissances mondiales étendant leurs vastes frontières grâce à leur pouvoir militaire extraordinaire. La renommée du peuple juif est principalement due au livre de la Thora dont ils sont à l’origine, à quelques individus remarquables issus de leur lignée, et au fait qu’ils ont survécu depuis des milliers d’années comme peuple distinct et à part. Leur grandeur n’est pas vraiment liée à ce qu’ils ont accompli, mais plutôt à ce qu’on leur a fait et à ce qui a été fait à travers eux. Arrêtons-nous maintenant sur la raison qui allait mener cette promesse à l’aboutissement. Là, noir sur blanc, il est écrit à plusieurs reprises “Je vais …”. La façon unique par laquelle leur grandeur a joué un rôle dans l’histoire s’inscrit remarquablement une fois de plus dans cette déclaration que c’est Dieu qui rendrait cela possible et non leur propre capacité, leurs efforts de conquête ou la puissance de leur «grande nation». L’attention portée à travers le monde aujourd’hui pour les nouvelles en provenance d’Israël est un cas d’espèce. Entendez-vous régulièrement parler d’événements d’actualité en Hongrie, en Norvège, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, en Bolivie, ou en République Centrafricaine – tous des pays de taille similaire à travers le monde?

Rien de naturel dans l’Histoire, ni dans aucun événement humain, n’aurait pu mener à l’accomplissement de cette ancienne promesse telle que déclarée à cet homme d’autrefois qui, parce qu’il a eu confiance en cette promesse, a choisi le «chemin le moins fréquenté». Pensez à combien peu probable cette promesse allait se réaliser. Mais elle s’est accomplie et continue à s’accomplir, comme déclaré il y a des milliers d’années. Il n’y a aucun doute que c’est uniquement sur le pouvoir et l’autorité de celui qui a fait la promesse que celle-ci s’est réalisée.

 Le périple qui secoue encore le monde

Abraham trekCette carte montre l’itinéraire du voyage d’Abraham.

La bible déclare ensuite qu’ «Abram partit comme l’Éternel le lui avait dit» (v. 4). Il s’est mis en route pour le voyage indiqué sur la carte et dont on parle encore aujourd’hui.

 

Des bénédictions pour nous

Mais il y a plus encore! La bénédiction n’était pas seulement pour Abraham puisqu’il est aussi dit que «toutes les familles de la terre seront bénies en toi” (c’est-à-dire à travers Abraham). Cela devrait nous secouer vous et moi et nous pousser à prêter attention. Parce que vous et moi faisons partie de “toutes les familles de la terre”- quels que soient notre religion, notre origine ethnique, notre pays, notre statut social ou notre langue. La portée de cette promesse englobe tout le monde aujourd’hui! Comment? Quand? Quel genre de bénédiction? Ce n’est pas clairement indiqué ici, mais c’est le début de quelque chose qui nous affecte directement vous et moi. Puisque nous savons que les premières parties de cette promesse se sont réalisées, nous pouvons avoir l’assurance que la dernière partie qui s’applique à nous, s’accomplira également. Nous n’avons besoin que de la clé pour résoudre l’énigme. Et nous la trouverons en continuant à suivre le parcours d’Abraham. La clé de «justice» que tant de personnes dans le monde entier cherchent ardemment à découvrir nous sera révélée dans notre prochain article où nous continuerons à suivre les traces de cet homme remarquable.

Le compte à rebours est lancé – dès l’origine

Dans les articles précédents j’ai considéré la chute de l’homme à partir de son état créé à l’origine. Mais la Bible poursuit un plan conçu par Dieu. Ce plan est centré sur une Promesse.

La Bible – une vraie bibliothèque

Pour bien comprendre cette Promesse il faut connaître les principes de base de la Bible. Bien qu’il s’agisse d’un livre, une appellation plus juste serait celle d’une bibliothèque portable. En effet elle inclut un recueil de livres, écrits par un groupe d’auteurs variés sur une durée de plus de 1500 ans, et reliés de nos jours en un seul tome. Ce fait unique distingue la Bible de tous les Grands Livres du monde. Les différents livres de la Bible présentent des thèses, déclarations et prédictions reprises plus tard par d’autres écrivains. Si la Bible n’avait qu’un seul auteur, ou groupe d’auteurs qui se connaissent, cela ne devrait pas surprendre. Mais les auteurs de la Bible sont séparés par des centaines voire des milliers d’années et sont de classes sociales diverses; ils écrivent dans des civilisations, des langues et des genres littéraires différents; et cependant les messages, allusions et prédictions sont repris sans heurt par les auteurs suivants, ou s’accomplissent par des faits historiques vérifiables en dehors de la Bible. La Bible se distingue ainsi sur un plan tout différent – et en connaissance de cause nous cherchons à comprendre son message. Les manuscrits actuels des livres de l’Ancien Testament (livres qui précèdent Jésus) datent d’environ 200 av. J.-C., beaucoup plus récents que les textes de base pour tout autre livre de l’antiquité.  Et comme le dit l’article sur la fiabilité textuelle, les manuscrits du Nouveau Testament datent d’à partir de 125 apr. J.-C.

La promesse de l’Évangile dans le Jardin

Nous voyons cette aptitude prophétique dans le récit de la Création et de la Chute tout au début du livre de la Genèse dans la Bible. (La Genèse est écrite par Moïse environ 1500 av. J.-C.). Autrement dit, bien qu’il relate le Commencement, le récit est rédigé avec l’Aboutissement en vue.  Voici une Promesse alors que Dieu se confronte à Satan (ou le diable) et lui parle sous forme d’énigme :

“… Je (Dieu) placerai l’inimitié entre toi (Satan) et entre la femme, entre ta semence et entre sa semence.  Lui, il te visera la tête et toi tu lui viseras le talon.” (Genèse 3:15)

Une Promesse sous forme d’énigme – mais compréhensible. En lisant attentivement vous verrez que cinq personnages différents y sont mentionnés ET qu’elle est prophétique car elle porte le regard vers l’avenir (voir l’utilisation répétée des verbes au futur). Voici les personnages:

  1. Dieu
  2. Satan
  3. La femme
  4. La descendance de la femme
  5. La descendance de Satan

Et l’énigme décrit comment ces personnages interagiront à l’avenir. Voici le schéma :

Les relations décrites entre les personnages dans la Promesse
Les relations décrites entre les personnages dans la Promesse

 

 

Le texte ne dit pas qui est ‘la femme’ mais Dieu s’assurera de ce que Satan et la femme, tous les deux, aient une ‘semence’. Il y aura ‘inimitié’ ou haine entre les descendances et entre la femme et Satan. Satan ‘visera le talon’ de la descendance de la femme tandis que la descendance de la femme ‘visera la tête’ de Satan.

Déductions sur la Descendance – un ‘il’

Jusqu’à présent nous n’avons fait d’observations que sur le texte en soi. Passons donc à des déductions raisonnées. Du fait que la ‘semence’ de la femme est dénommé ‘il’ nous savons qu’il s’agit d’un seul être humain de sexe masculin. Cela nous permet d’éliminer quelques interprétations possibles. En tant que ‘il’ la descendance n’est pas ‘elle’ et donc ne peut être une femme – mais ‘il’ vient d’une femme. En tant que ‘il’ la descendance n’est pas ‘ils’, ce qui pourrait être le cas, soit un groupe de personnes, ou une race, ou une équipe, ou une nation. A plusieurs reprises et de différentes manières des personnes ont cru que ‘ils’ au pluriel serait la réponse. Mais la descendance, en tant que ‘il’, n’est PAS un groupe de personnes, qu’il s’agisse d’une nation ou d’un groupe religieux comme les Juifs, les Chrétiens ou les Musulmans, etc. En tant que ‘il’ la descendance n’est pas une ‘chose’ (la descendance est une personne). Cela élimine l’interprétation de la descendance comme étant une philosophie, un enseignement, une technologie, un système économique ou politique, ou une religion donnée. Une ‘chose’ de ce type serait et s’avèrerait encore la solution préférée aux problèmes du monde. Nous croyons que la solution à notre situation est un genre de ‘chose’; les meilleurs penseurs humains au cours des siècles préconisent donc différents systèmes politiques ou éducationnels, technologies, religions, etc.  Mais dans cette Promesse une direction tout autre est indiquée. Dieu avait autre chose à l’esprit – un ‘il’. Et ce ‘il’ écraserait la tête du serpent.

Autre remarque intéressante dans ce qui n’est pas dit. Dieu ne promet pas de descendance à l’homme comme il le promet à la femme. Le fait est vraiment extraordinaire vu l’importance des fils venant de pères à travers la Bible.  De fait, les critiques en Occident décrient l’omission des lignées venant de femmes dans les généalogies de la Bible. La Bible nous paraît ‘sexiste’ puisqu’elle ne considère que les fils d’hommes. Mais ce cas est différent – aucune promesse n’est faite d’une descendance (un ‘il’) venant d’un homme. Il est dit seulement qu’une descendance viendra de la femme, sans faire mention d’un homme.

Parmi tous les êtres humains qui ont existé et qui me viennent à l’esprit, soit historiquement soit mythiquement, seuls deux n’ont jamais eu de père physique. Le premier est Adam, créé directement par Dieu. Le second est Jésus, né d’une vierge (comme l’affirme le Nouveau Testament) – donc pas de père humain. Est-ce Jésus qui est annoncé par l’énigme? Cela correspond à l’observation de la descendance en tant que ‘il’, non pas ‘elle’, ‘ils’ ou une ‘chose’. Si vous lisez l’énigme avec cette perspective quelques éléments se mettent en place.

Lui viseras le talon‘??

Que veut dire le texte quand il parle du serpent qui viserait ‘le talon’? Je ne l’ai compris qu’après avoir travaillé dans les jungles du Cameroun. Nous devions porter de grosses bottes en caoutchouc même dans la chaleur humide – parce que les serpents s’y faufilent dans l’herbe haute et vous viseraient le pied – c.-à-d. le talon – et vous mourriez. Le premier jour j’ai presque marché sur un serpent, et j’aurais pu en mourir. Je comprends l’énigme maintenant. Le ‘il’ allait détruire le serpent, mais le prix qu’il devrait payer, serait sa mort. L’énigme annonce effectivement la victoire accomplie par la mort de Jésus.

La descendance du serpent?

Mais qui est l’autre protagoniste, la descendance de Satan? Bien que le temps nous manque pour l’examiner en détail, les Livres ultérieurs parlent d’une personne future. Notez les descriptions:

“… quand les méchants auront mis le comble à leur révolte contre Dieu, s’élèvera un roi dur et expert en intrigues.

Sa puissance ira en croissant, mais non par sa propre force. Il causera d’incroyables ravages et réussira dans tout ce qu’il entreprendra; il exterminera de puissants adversaires et décimera les membres du peuple saint.

Grâce à son habileté, il réussira à tromper beaucoup de gens, l’orgueil remplira son cœur, il fera périr bien des hommes qui vivaient en paix; il s’insurgera même contre le Prince des princes, mais il sera brisé sans aucune intervention humaine.” (Daniel 8: 23-25; écrit par Daniel à Babylone vers l’an 550 av. J.-C.)

Un homme, soutenu par une puissance invisible défiera le ‘Prince des princes’ mais sa tête aussi ‘sera visée’.

Au sujet de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ et de notre rassemblement auprès de lui, …

Que personne ne vous égare d’aucune façon. Car ce jour n’arrivera pas avant qu’éclate le grand Rejet de Dieu, et qu’apparaisse l’homme de la révolte qui est destiné à la perdition,

l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de dieu, et de tout ce qui est l’objet d’une vénération religieuse. Il ira jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu en se proclamant lui-même dieu. (2 Thessaloniciens 2:1-4; écrit par Paul en Grèce vers l’an 50 apr. J.-C.)

Et le dernier livre de la Bible, éloigné de la Promesse dans la Genèse par des milliers de pages et d’années, prédit :

La bête que tu as vue était. Elle n’est plus, elle va monter de l’abîme pour aller à la perdition. Les habitants de la terre dont le nom n’est pas écrit dans le livre de vie depuis la fondation du monde, s’émerveilleront en voyant la bête, car elle était, elle n’est plus et elle viendra.

C’est ici qu’il faut une intelligence éclairée par la sagesse. (Apocalypse 17:8-9; écrit par Jean sur une île au large de la Turquie vers 90 apr. J.-C.)

Ces livres ultérieurs (notez à nouveau la diversité d’auteurs, de cadres et d’époques) parlent très clairement d’un compte à rebours jusqu’à un conflit entre la descendance de la femme et celle de Satan. Mais l’idée à l’état embryonnaire est déjà mentionnée dans cette Promesse de la Genèse, au tout début de l’histoire biblique,  et les détails viendront. L’apogée de l’histoire, c’est-à-dire le compte à rebours jusqu’à la bataille commencée il y a bien longtemps entre Satan et Dieu dans le Jardin est donc prévu dès le début – dans le premier Livre. On pourrait presque croire que l’histoire est vraiment Son Histoire.

Adam a-t-il réellement existé? Voyons le témoignage du Chinois ancien

La Bible est un livre remarquable. Pour une chose, elle affirme d’être divinement inspirée, donc avoir enregistré avec précision les actions de Dieu à travers l’histoire. Comme j’ai passé beaucoup de temps à lutter avec cela, j’ai surtout questionné cette affirmation d’exactitude historique dans les quelques premiers chapitres du premier livre biblique: la Genèse. C’est le récit d’Adam et Ève, le paradis, le fruit défendu, le tentateur, suivie par les récits de Noé survivants du déluge du monde entier. Je pensais, comme la plupart d’entre nous aujourd’hui pense, à ces histoires comme d’autres événements, étant des métaphores poétiques.  “Après tout, n’est-ce pas ce que tout le monde croit, et ce que nous apprenons tous à l’école et dans les médias?”

Comme j’ai cherché plus profondément, j’ai réalisé que ce n’était pas aussi simple que j’avais d’abord pensé. J’ai appris que les «faits» de l’histoire naturelle n’étaient pas du tout, des interprétations basées sur des hypothèses controversées. Ensuite, j’ai fait des découvertes de plusieurs sources, qui ont fortement suggéré, que peut-être ces récits de la Genèse étaient, en fait, arrivés.

La plus intéressantes de ces découvertes est caché dans la calligraphie chinoise. Pour comprendre la signification de ces découvertes, j’ai d’abord dû apprendre quelques informations à propos des Chinois.

L’écriture chinoise a commencé au début de la civilisation chinoise, qui date d’environ 4,200 années. Cela signifie, que l’écriture chinoise a été développée environ 700 ans avant que Moïse édite le livre de la Genèse (environ 1,500 av. J-C). Nous pouvons reconnaître la calligraphie chinoise lorsque nous la voyons. Ce que plusieurs d’entre nous ne connaissons pas, c’est que les idéogrammes ou les images des «mots» chinois sont compossés à partir des images simples appelées radicaux. C’est très semblable à la façon dont nous prenons des mots simples en français (comme «abat» et «jour») et les relions en mots composés «abat-jour». La calligraphie chinoise a très peu changé au cours de ses milliers d’années. Nous savons cela, à partir des scriptes qu’on retrouvent sur les poteries anciennes et les artefacts osseux. C’est seulement qu’au 20ème siècle avec l’augmentation du parti communiste chinois, que le scripte a été simplifié.

Prenons par exemple, l’idéogramme chinois pour la notion abstraite «premier». Comme montré ici!

Slide1Cet idéogramme est vraiment un composé de radicaux plus simples, comme illustré. Vous pouvez voir comment ces radicaux se trouvent tous reliés dans l’idéogramme «premier». La signification de chacun des radicaux ci-dessus est également démontrée. Donc, ce que cela signifie, c’est qu’il y a longtemps (environ 4,200 années) lorsque les premiers scribes chinois formaient la calligraphie chinoise, ils ont relié les radicaux, à la signification de «vivant» + «poussière» + «homme» => «premier».

Mais pourquoi? Quel lien inné y a-t-il entre «poussière» et «premier», par exemple? Il semble-y en avoir peu, si quelconque. Cependant, en réfléchissant à la connexion aux côtés de la création, le récit est frappant.

 «L’Éternel Dieu façonna l’homme avec de la poussière du sol, il lui insuffla dans les narines le souffle de vie, et l’homme devint un être vivant (Genèse 2:7). »

Le «premier» homme (Adam) formé de la poussière à été rendu à la vie! Mais comment le Chinois ancien arrive-t-il à cette connexion 700 ans avant que la Genèse soit compilée? Examinons ce qui suit:

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Les radicaux de «poussière» + «le souffle de la bouche» + «vivant» sont reliés pour faire l’idéogramme «de parler». Mais alors, «de parler» est lui-même relié avec «marcher» pour former «créer».

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Parler + marcher => créer en chinois

Mais quel est le lien inné entre «poussière», «le souffle de la bouche», «vivant», «marcher» et «créer» qui a poussé le Chinois ancien d’utiliser ce composé? Cela apporte également un parallèle frappant avec la Genèse 2:7, cité ci-dessus.

Ce parallèle se poursuit. Remarquez comment le «diable» est formé à partir de «l’homme se déplaçant secrètement dans le jardin». Le jardin! Quelle est la relation innée entre les jardins et les diables? Ils n’en ont pas du tout.

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Pourtant, le Chinois ancien compose cela en reliant «diable» avec «deux arbres» pour «tentateur»!

Ainsi, on a le «diable» sous le couvert de «deux arbres» est le «tentateur». Si j’allais faire une liaison innée à la tentation, je pourrais le relier à une femme tentante, ou un péché tentant. Mais pourquoi deux arbres? Qu’est-ce que «jardin» et «arbres» ont à voir avec «diable» et «tentateur»? Comparez maintenant avec le récit de la Genèse:

«L’ÉTERNEL Dieu planta un jardin vers l’Orient…et il mit l’arbre de la vie au milieu du jardin. Il y plaça aussi l’arbre du choix entre le bien et le mal.» (Genèse 2:8-9)

Le Serpent était le plus tortueux…Il demanda à la femme: Dieu avait faits.

—Vraiment, Dieu vous a dit:…(Genèse 3:1)

«Désirer» ou «convoiter» est de nouveau relié à une «femme» et «deux arbres». Pourquoi ne pas relier «le désir» dans un sens sexuel avec «femme»?

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Le récit de la Genèse nous fait montrer un lien entre «convoiter», «deux arbres» et «femme».

Cela serait une relation naturelle. Mais les Chinois ne le font pas.

 «Alors la femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable aux yeux, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence. Elle prit donc de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea. » (Genèse 3:6)

Considérer un autre parallèle remarquable. L’idéogramme chinois pour «un grand bateau» est indiqué ci-dessous.

Slide6Les radicaux qui composent cet idéogramme sont également présentés:

Ils sont «huit» «personnes» dans un «vaisseau». Si j’allais représenter un grand bateau, pourquoi ne pas avoir 3,000 personnes dans un bateau?  Pourquoi huit?  Intéressant, dans le récit biblique du déluge, il y a huit personnes dans l’Arche de Noé (Noé, ses trois fils et leurs épouses).

Les parallèles entre les premiers chapitres de la Genèse et la calligraphie chinoise sont remarquables. On pourrait même penser que les Chinois auraient lu la Genèse et auraient emprunté d’elle, mais l’origine de leur langue précède Moïse de 700 ans, et la Chine et le Moyen-Orient sont si éloignés l’un de l’autre. Coïncidence? Peut-être. Mais pourquoi tant de «coïncidences»? Et pourquoi n’y a-t-il pas de tels parallèles du chinois, avec les histoires suivantes d’Abraham, d’Isaac et de Jacob de la Genèse?

Mais que faire si la Genèse enregistre des événements historiques réels – même aux premiers chapitres de la Genèse? Ensuite les Chinois – comme un groupe ethnique et linguistique – donnent l’origine de Babel (Genèse 11) comme le ferait tous les anciens groupes linguistiques / ethniques. Le récit de Babel nous raconte comment les descendants des survivants du déluge ont eu leurs langues confondues par Dieu, de sorte qu’ils ne pouvaient plus se comprendre les uns des autres. Cela a abouti à leur migration en dehors de la Mésopotamie, et limitait l’inter mariage dans leur propre linguistique / groupe famille. Ceci explique les origines des différentes races humaines. Les chinois étaient un de ces groupes de personnes, se dispersant de Babel et au moment de l’élaboration de leur calligraphie, la Création de la Genèse / les récits du Déluge, était l’histoire récente pour eux – dont ils se souvenaient bien.

Alors, quand ils ont développé le scripte pour des concepts abstraits comme «convoiter», «tentateur», etc. ‘ils ont conservé des récits de leur histoire qui ont été bien compris. De même, pour le développement de noms superlatifs – comme «grand bateau», ils prenaient des comptes superlatifs dont ils se souvenaient. Et ainsi, les récits de la Création et du Déluge ont été intégrés dans leur langue depuis l’aube de leur civilisation. Au fil des siècles, comme c’est souvent le cas, ils en ont oublié la raison initiale. Mais, si c’est le cas, alors le récit de la Genèse est l’enregistrement des événements historiques réels, et non seulement des métaphores poétiques.

Les chinois avaient peut-être aussi, l’une des plus longue tradition rituelle pratiquée sur la terre. Dès le début de la civilisation chinoise (environ 2,200 avant J-C), l’empereur chinois, sacrifiait toujours durant le solstice d’hiver, un taureau à Shang-Ti («l’Emperor du Ciel», c’est-à-dire Dieu). Cette cérémonie a été conservée à travers toutes les dynasties de la civilisation chinoise avait. En fait, cela a pris fin, il y a moins de cent ans, en 1911, lorsque le général Sun Yat-sen a renversé le dernier empereur de la dynastie Qing et que la Chine est devenue une république. Cette cérémonie se passait chaque année dans le «Temple du Ciel». C’est maintenant un profil d’attraction touristique recherché à Beijing. Donc, pour plus de 4,000 ans, un taureau était sacrifié chaque année par l’empereur chinois à l’Empereur Céleste. Mais pourquoi? Confucius (551-479 avant J-C) a posé cette même question. Il a dit:

 «Celui qui comprend les cérémonies des sacrifices terrestres et célestes…trouverait le gouvernement d’un royaume aussi facilement que d’examiner la paume de sa main! »

En d’autres termes, ce que Confucius disait, était que, quiconque pourrait déchiffrer ce mystère serait assez sage pour exécuter le royaume. Donc, à partir du moment où le Sacrifice de la frontière (comme on l’appelait) avait commencé (environ 2,200 avant J-C) à l’époque de Confucius (environ 500 avant J-C), l’importance du sacrifice avait été perdue par le people chinois – même s’ils en avaient gardé la tradition durant encore 2,400 années, jusqu’à 1911 après J-C.

Sans doute, si la signification de la construction de leur calligraphie n’avait pas été perdue, Confucius aurait pu trouver une réponse à sa question. Considérez maintenant les radicaux utilisés pour composer le mot «justice».

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Justice est un mot composé de «mouton» au-dessus de «moi». Et «moi», est un mot composé de «main» et «lance» ou «poignard». Cela exprime l’idée que ma main va tuer l’agneau et résulter en la justice. Le sacrifice ou la mort de l’agneau à ma place me donne la justice.

Quand on lit la Genèse, on est frappé par les sacrifices d’animaux qui ont lieu longtemps avant que le système sacrificiel juif soit commencé. Par exemple, Abel (le fils d’Adam) et Noé offrent des sacrifices (Genèse 4:4 & 8:20). Il semble que l’humanité au début avait la compréhension, que les sacrifices d’animaux étaient des images pour les aider à comprendre, que la mort en tant que remplacement pour eux, était nécessaire pour la justice. L’un des grands titres de Jésus était «l’agneau de Dieu » (Jean 1:29). Sa mort a été le sacrifice véritable qui accorde la justice – pour laquelle, tous les sacrifices d’animaux – y compris les anciens sacrifices de la frontière chinoise – étaient seulement une image. C’est ce que le sacrifice d’Isaac par Abraham nous a indiqué, ainsi que le sacrifice de la Pâque de Moïse. Mais curieusement, le Chinois ancien semble avoir commencé à comprendre bien longtemps avant qu’Abraham ou Moïse aient vécu, qui cependant, qu’ils avaient été oublié jusqu’au jour de Confucius.

Quand j’ai appris ces choses, j’ai été frappé par le fait que c’était la prevue, non seulement qui soutient l’idée, que le récit de la Genèse dans la Bible est historique, mais que le sacrifice et la mort de Jésus pour notre justice a été compris dès l’aube de l’histoire de l’humanté. La vie de Jésus, sa mort et sa résurrection étaient un plan divin qui a été donné comme signe pour que nous les reconnaissions dès le début des temps.

Ceci, bien sûr, va contre notre instinct. Comme j’ai parlé à des gens de toutes les origines religieuses et culturelles, je suis étonné à la façon dont nous avons tendance à penser que la justice est, soit basée uniquement sur la miséricorde de Dieu ou sur nos œuvres. Autrement dit, beaucoup pensent qu’aucun paiement est nécessaire pour le péché. Dans l’esprit de plusieurs d’entre nous, la justice de Dieu – qui exige le paiement – est mise en sourdine par sa miséricorde. Beaucoup d’entre nous pensons que certain paiement est en effet nécessaire, mais que nous pouvons recontrer le paiement par nous-mêmes en faisant de bonnes choses. Donc, nous essayons d’être bon ou religieux et tout cela va fonctionner. Ceci est contraire au message de l’Évangile qui dit:

«Mais maintenant Dieu a révélé comment il nous déclare justes sans faire intervenir la Loi…Dieu déclare les hommes justes par leur foi en Jésus-Christ.» (Romains 3: 21-22)

Pourquoi la mort de Jésus et sa résurrection, peut conférer la justice? Parce que cela satisfait le paiement de Dieu pour le péché. Est-ce que les anciens étaient au courant de quelque chose que nous dans notre culture moderne sommes en danger d’oublier. Considérons et explorons à travers ce site Internet, ce que les Chinois ont oublié.

Bibliographie

La découverte de la Genèse. C.H. Kang & Ethel Nelson. 1979

La Genèse et le Mystère Confucius ne pouvait pas résoudre. Ethel Nelson & Richard Broadberry. 1994

Est-ce que Constantin a corrompu l’Évangile et la Bible?

Au fil des années, on m’a demandé assez souvent sur Constantin . Il y a beaucoup de fausse information et de rumeurs qui circulent autour de lui . Des livres populaires et des films tels que le Da Vinci Code dépeignent Constantin comme l’empereur romain qui, fondamentalement, a inventé l’Évangile pour ses propres fins politiques. Est-ce vrai? Commençons par vérifier quelques faits faciles sur lui.

Constantin le Grand : Faits vérifiables

Constantin était l’empereur romain de 306 à 337 après JC . Avant son règne, la plupart des empereurs romains étaient ouvertement hostiles à l’Évangile. Ils ont tué et persécuté de nombreux disciples de l’Évangile. L’empereur Néron a commencé cette tendance en 64 après JC , quand il a pris des disciples de l’Évangile du premier siècle, les a attaché et fait plongé dans de l’huile pour ensuite être brûlés vivant comme des torches humaines pour l’éclairage dans son jardin du palais! Des empereurs successifs, dont Domitien , Marc-Aurèle, Dioclétien et d’autres ont continué ce genre de traitement . Mais Constantin a publié l’édit de Milan en 313, l’octroi de la tolérance religieuse à tous points de vue . Constantin est devenu le seul empereur de Rome a être victorieux dans une série de campagnes militaires contre d’autres rivaux . Au cours de ces campagnes, il se convertit au christianisme (du paganisme). Il y a beaucoup de débat aujourd’hui sur si sa «conversion» était sincère ou s’il l’a fait pour des fins politiques.

Le Concile de Nicée

En 325 après JC, Constantin a convoqué le concile de Nicée, la première réunion de l’empire à l’échelle de dirigeants de l’Église pour discuter de diverses controverses. Les gens aujourd’hui se demandent souvent si les évangiles ont été modifiés ou altérés, ou même sélectionnés (dans une conspiration arrière-salle) pour l’inclusion dans la Bible à ce moment . En fait, le point principal de discussion était la compréhension théologique de la relation entre Jésus et Dieu. Un camp (dirigé par Arius) a conclu qu’ils étaient de différentes essences, et l’autre camp (dirigé par Athanase) a tenu qu’ils étaient de la même essence. Nous savons donc que les interprétations théologiques ont été jalonnés et le Credo de Nicée a été rédigé à partir de ce conseil convoqué par Constantin.

Corruption ou complot?

Mais est-ce que les évangiles ont été modifiés ou sélectionnés à ce concile? Comme nous l’avons vu dans l’article sur la fiabilité de la Bible, il y a beaucoup de manuscrits aujourd’hui qui viennent de jusqu’à deux cents ans avant l’époque de Constantin (et le Concile de Nicée). Si ce concile (ou Constantin) avait changé les documents du Nouveau Testament, nous verrions alors ce changement dans les copies qui datent d’avant le Concile de Nicée en les comparant à ceux qui viennent après. Mais les copies ne montrent aucun changement . Nous voyons cela dans la frise chronologique ci-dessous où les manuscrits de la Bible aujourd’hui datent d’avant Constantin et le Concile de Nicée jusqu’à deux cents ans.

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D’où vient la Bible?

 

Mais est-ce que ce sont les “mauvaises” évangiles qui ont été choisis pour être incluse dans la Bible à ce point? Nous savons que ceci n’était pas le cas, parce que les deux côtés du débat (Arius et Athanase) ont utilisé les mêmes évangiles et épîtres (ceux qui sont dans la Bible maintenant) pour plaider leur cause. Arius et Athanase ne sont pas en désaccord sur ce que les documents scripturaires déclarent, et ils ne sont aucunemnet en désaccord sur les documents qui doivent être « dans » la Bible. Ils n’étaient pas d’accord, avec un débat animé, sur l’interprétation de ces mêmes écritures. Nous le savons parce qu’un compte des débats et des intrigues du Concile de Nicée et le rôle de Constantin en est préservé pour nous dans le rapport d’Eusèbe, qui était l’un des délégués à ce Concile. Les écrits d’Athanase sont également conservés.

Constantin versus la Bonne Nouvelle

Constantin a eu un impact énorme sur le développement du christianisme. Des célébrations chrétiennes comme Noël le 25 décembre, comment la date de la fête de Pâques est calculée, et une reprise de l’évangile comme étant contre-culturelle et vu avec méfiance par le gouvernement à devenir la norme culturelle de l’Europe en alliance avec le gouvernement, ont tous commencés avec Constantin.

 

Mais l’Évangile n’est pas à propos de la culture ou du pouvoir du gouvernement. Il s’agit d’un message de bonne nouvelle de Dieu reçu gratuitement dans les cœurs et les esprits des gens – et ensuite ce message change leurs cœurs. Et tout comme les barnacles qui s’ammassent sur la coque d’un navire peut fausser l’hydrodynamique d’une quille simplifié – et doivent être enlevés pour que le navire puisse retrouver sa capacité de se déplacer avec grâce dans l’eau – donc beaucoup du christianisme qui s’est développé depuis Constantin pourrait avoir besoin d’être gratté afin que nous puissions accéder l’évangile pur. Mais ceci peut être fait. Et la « raclette » avec laquelle nous pouvons trouver la Bonnes Nouvelle pur, c’est la Bible. Puisque les livres de la Bible n’ont pas été inventés, modifiés ou endommagés par Constantin, nous pouvons les utiliser pour obtenir une vue de Jésus et de son Évangile qui est présent depuis que ses disciples s’en allèrent proclamer son message.

Mais que dire de la théologie et des croyances qui ont venu du Concile de Nicée? Sont-ils corrompus? La très bonne nouvelle est que, puisque les écritures sur lesquelles ces interprétations ont été débattues sont ouvertes et disponibles pour nous aujourd’hui, nous pouvons considérer les Écritures, comprendre son message et évaluer ces mêmes interprétations et croyances. Tout ce que nous concluons sur les croyances et la théologie nous pouvons alors “posséder “ parce que nous les aurons examinées par nous-mêmes.

Il se peut qu’on décide, pour une multitude de raisons, de ne pas croire ou accepter l’Évangile. Ou nous pouvons décider de l’adopter. Mais évitons la notion vraiment stupide de mettre Constantin dans le mélange. Ça serait une mauvaise excuse, peu importe ce que nous décidons.

 

Une simplicité puissante: quelle est l’importance du sacrifice de Jésus?

Jésus est venu se donner en sacrifice pour tous les peuples. Ce message a été annoncé au début de l’histoire humaine, écrit avec la signature divine dans le sacrifice d’Abraham et celui de la Pâque, prédit encore plus en détail dans diverses prophéties de l’Ancien Testament. Pourquoi sa mort était-elle si importante qu’elle justifiait une telle emphase? Voilà une question à envisager. La Bible déclare comme une loi lorsqu’elle stipule :

Car le salaire du péché, c’est la mort … (Romains 6:23)

“La mort” signifie littéralement ‘la séparation’. Lorsque l’âme se sépare du corps nous mourons physiquement. De manière semblable nous sommes séparés de Dieu spirituellement. Dieu est Saint (sans péché) alors que nous sommes devenus corrompus par rapport à la création originelle et péchons.

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Nous sommes séparés de Dieu par nos péchés, comme par un gouffre entre deux falaises

On peut le visualiser par l’illustration où nous nous trouvons sur une falaise et Dieu sur une autre et ces deux falaises sont séparées par ce gouffre sans fond. Comme une branche qui a été coupée de l’arbre est morte, nous nous sommes coupés de Dieu et sommes morts spirituellement. Cette séparation entraîne la culpabilité et la peur. Nous essayons alors de construire des ponts pour passer de la falaise où nous nous trouvons (du côté de la mort) pour atteindre la falaise où Dieu se trouve. Nous faisons cela de multiples façons: en fréquentant l’église, le temple ou la mosquée, en étant religieux, en étant bon et plus serviable, en pratiquant la méditation, en priant davantage, etc. La liste de bonnes œuvres pour être bien accepté peut s’avérer très longue chez certains d’entre nous – et les vivre peut être très compliqué. La figure suivante l’illustre bien.

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Les bonnes œuvres – aussi utiles soient-elles – ne peuvent combler la séparation entre Dieu et nous

Le problème est que nos efforts, mérites, sacrifices, pratiques ascétiques, etc., bien qu’ils ne soient pas mauvais en soi, sont insuffisants. En effet, le paiement requis (le ‘salaire’) pour nos péchés c’est ‘la mort’. Les efforts déployés ressemblent à un ‘pont’ qui tente de franchir le fossé qui nous sépare de Dieu – mais qui, en fin de compte, ne peut enjamber le gouffre. C’est parce que les efforts religieux ou moraux ne pourront pas résoudre la racine du problème. C’est comme essayer de soigner un cancer (qui entraîne la mort) en mangeant végétarien. Manger végétarien n’est pas mauvais en soi – mais ne guérira pas le cancer. Pour cela, il faut un traitement tout autre. Jusqu’à présent cette loi n’est qu’une Mauvaise Nouvelle – si mauvaise que souvent nous ne voulons même pas l’entendre et remplissons nos vies d’activités et de choses dans l’espoir qu’elle disparaîtra. Mais tout comme les remèdes contre le cancer prennent de l’importance lorsque nous avons assimilé le diagnostic que nous avons bien le cancer, ainsi la Bible insiste sur cette loi du péché et de la mort afin d’éveiller notre intérêt pour un remède qui est simple mais puissant.

Car le salaire du péché, c’est la mort; mais … (Romains 6:23)

Le petit mot ‘mais’ indique que la direction du message est sur le point de s’inverser vers la Bonne Nouvelle de l’Évangile – le remède.

Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. (Romains 6:23)

La bonne nouvelle de l’évangile est que le sacrifice de la mort de Jésus suffit pour combler la séparation entre nous et Dieu. Nous le savons parce que trois jours après sa mort Jésus est ressuscité corporellement, revenant à la vie par une résurrection physique. Même si certains choisissent aujourd’hui de ne pas croire en la résurrection de Jésus, des arguments très convaincants peuvent être avancés en sa faveur.  Le sacrifice de Jésus a été prophétiquement a agi dans le sacrifice d’Abraham et avec l’inauguration du sacrifice de la Pâque. Jésus était un humain qui a vécu une vie sans péché. C’est pourquoi il peut ‘toucher’ à la fois le côté humain et celui de Dieu et enjamber le gouffre qui sépare Dieu des hommes. Il est un Pont Vers la Vie qui peut être illustré comme suit.

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Jésus est le Pont qui enjambe le gouffre entre Dieu et l’homme.

Remarquez comment le sacrifice de Jésus nous est donné. Il est offert en … ‘don gratuit’. Pensez aux dons. Quel que soit le don, si c’est vraiment un cadeau, c’est quelque chose pour lequel vous ne travaillez pas et que vous ne gagnez pas par mérite. Si vous le gagniez le don ne serait plus un don! De même vous ne pouvez mériter ou gagner le sacrifice de Jésus. Il vous est donné en cadeau. C’est aussi simple que cela. Et quel est ce don? C’est ‘la vie éternelle’. Cela veut dire que le péché qui nous a menés à la mort, vous et moi, est désormais annulé. Le sacrifice de Jésus est un pont que vous pouvez traverser pour vous connecter à Dieu et recevoir la vie – qui dure pour toujours. Ce cadeau est donné par Jésus qui, en ressuscitant des morts, démontre qu’il est ‘Seigneur’. C’est aussi puissant que cela. Alors comment ‘traversons’-nous, vous et moi, ce Pont de la Vie qui nous est offert? Pensez encore aux dons. Si quelqu’un vient vous faire un cadeau, c’est quelque chose pour lequel vous ne travaillez pas. Mais pour en bénéficier vous devez le ‘recevoir’. Chaque fois qu’un don est offert il y a deux solutions: soit le don est refusé (“Non merci”) soit il est reçu (“Merci pour le cadeau. Je l’accepte”). De même ce don offert doit être reçu – tout simplement. Il ne suffit pas de l’acquiescer, l’étudier ou le comprendre mentalement. Mais, comme illustré, de ‘marcher’ sur le Pont en nous tournant vers Dieu et en recevant le don qu’il nous offre.

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Le sacrifice de Jésus est un Don que chacun doit choisir de recevoir

Comment recevons-nous ce don? La Bible dit que

Tous ceux qui feront appel au Seigneur seront sauvés. (Romains 10:13)

Remarquez que cette promesse est pour ‘tous’. Puisqu’il est ressuscité Jésus est vivant aujourd’hui encore et il est ‘Seigneur’. Alors si vous faites appel à lui il vous entendra et vous offrira son don. Vous devez l’interpeller et le lui demander – par une conversation. Vous n’avez peut-être jamais fait cela. Voici un guide qui peut vous aider à avoir cette conversation et prière avec lui. Ce n’est pas une incantation magique. Les mots en soi ne confèrent pas de pouvoir particulier. C’est la confiance tout comme celle d’Abraham que nous avons en sa capacité et sa volonté de nous donner le cadeau. En lui faisant confiance, il nous entendra et répondra. L’Évangile est puissant, et pourtant si simple. Alors n’hésitez pas à suivre ce guide quand vous parlerez à Jésus pour recevoir son don, à voix haute ou en silence dans votre esprit.

Seigneur Jésus, je comprends qu’avec les péchés dans ma vie je suis séparé de Dieu. Même si je fais des efforts, aucun effort ni sacrifice de ma part ne comblera la séparation qu’il y a entre toi et moi. Mais je comprends que ta mort est un sacrifice pour laver tous les péchés – même les miens. Je crois que tu es ressuscité après ton sacrifice pour que je sache que ton sacrifice suffit. Je te prie de me purifier de mes péchés et de me réconcilier avec Dieu pour que je puisse avoir la vie éternelle. Je ne veux pas vivre esclave du péché alors, s’il-te-plaît, libère-moi du péché. Merci, Seigneur Jésus, de faire tout cela pour moi et veuille encore me guider dans ma vie pour que je puisse te suivre en tant que Seigneur jour après jour.  Amen

Voir le “Pont Vers la Vie (Bridge to Life)”  ici    https://www.youtube.com/watch?v=GtwKtdYtGeQ